Posts tagged ‘Normandie’

1 décembre 2019

Sur la lune avec Thomas ? 🌔🚀🛸🛰️💫

par rooibos

Qui ne connaît pas Thomas Pesquet ? En 2019. Qui ne souhaite pas aller dans l’espace ? Bon, sorti de l’apéro on repose la question, qui a le vertige, peur de l’avion ? Parce que maintenant que « notre » astronaute est prêt à retourner dans l’espace, autant essayer de se préparer à y aller peut-être avec lui, un jour. Sachant que tout le monde sélectionné, préparé, sur-entraîné n’aura au final peut-être jamais cette opportunité ? Donc oui, dit comme ça déjà ça intéresse nettement moins de personnes. Malgré tout, l’école d’ingénieurs qui l’a formé (ISAE-Supaéro, le rêve de tous les étudiants en prépa en gros…) lance une campagne de candidatures qui se termine dans une semaine (9 décembre 2019), afin de recruter des diplômés de l’aérospatiale, volontaires pour participer à une mission de simulation d’exploration spatiale en Russie pendant 240 jours (8 mois) et mener des expériences scientifiques. Sélection française pour les campagnes de simulation analogue SIRIUS-20/21. Bon, c’est bien noté qu’il faut parler russe (!), alors déjà j’ai envie de demander si allemand ça peut aider un peu ? Donc faut pas non plus avoir peur du froid, des hivers sans soleil très rigoureux et interminables je suppose… Pour le reste je vous laisse juger.

Je vous mets juste quelques points du CV de Thomas, pour ce que l’on sait. Ayant moi-même fait une école d’ingenieurs (ENSIMEV, puis ENSIAME, désormais INSA Hauts-de-France, et même groupe d’école que le navigateur François Gabart) qui était à l’origine dans le même groupe d’école que l’ISAE-Supaéro, son parcours m’a d’autant plus parlé, surtout ces dernières années depuis son premier vol spatial fin 2016. Il est basé à Cologne en Allemagne, sur le site du DLR (Deutsches Zentrum für Luft- und Raumfahrt), labo aéronautique dans lequel j’ai aussi fait mon stage de 2ème année (mais à Stuttgart) en CFD, thermique (centrale solaire). Et j’imagine que par exemple mon diplôme complémentaire chez MTU AeroEngines compte comme diplôme d’aéronautique (DRT de 18 mois avec l’université de Valenciennes, UVHC). Mais chaque parcours peut être largement différent… À tenter en tout cas pour les intéressés ! (maîtrisant le russe ou pas…) #SIRIUS2020 @nasa @cnes @esa

Donc en ce qui concerne plus précisément Thomas Pesquet, seul actuel astronaute français à effectuer des vols spatiaux pour le CNES, Centre National d’Études Spatiales et l’ESA, Agence spatiale Européenne, en coopération avec la NASA, National Aeronautics and Space Administration (États-Unis) :

  • né en 1978, promo 2001 Supaéro Toulouse (ISAE)
  • ingénieur aéronautique – pilote Air France – astronaute vol ISS nov. 2016 – juin 2017 (CNES, ESA/NASA/DLR Cologne EAC, Centre des Astronautes Européens)
  • Pilote vols zéro G Novaspace, vols paraboliques (création d’impesanteur artificielle pour entraînement et projets de recherche)
  • Convoyage retour trimaran initiatives cœur après transat Jacques Vabre novembre 2019 (océan atlantique : Salvador de Bahia – Lorient) skippers Tanguy de la Motte, Samantha Davies ➡️ live.initiatives-cœur.fr

➡️Voir plus sur Wikipedia

Les 2 dernières semaines avant le retour à Lorient vendredi matin, on a pu se faire un peu plus une idée du « phénomène » au milieu de l’océan atlantique, ce qui peut paraître plus familier à des ingénieurs j’imagine… Personnellement je n’ai pas été très étonnée mais plus amusée comme souvent par les vidéos ou commentaires postés lors de ce retour en trimaran au milieu des tempêtes.

See you soon on the moon!

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6 septembre 2019

Blogueuse pro – 2 ans après, le bilan

par rooibos

Blogueuse pro ça veut plus ou moins tout et rien dire mais comme je ne sais toujours pas quoi répondre lorsqu’on me demande quel est mon travail, il faudra bien que je m’y fasse. Ça ne veut rien dire car 1 ce n’est absolument pas ma formation 2 j’ai commencé le blogging il y a 10 ans sur mon temps libre 3 je ne suis (toujours) pas payée pour tout ce temps passé maintenant uniquement qu’à ça. Et puis en effet lorsqu’on prononce ce mot on sent toujours une certaine forme de mépris, face à un journaliste ou pas. Pour moi c’est de la jalousie, une idée de liberté enviée, rêvée. Car passer tout son temps à quelque-chose amène forcément aux mêmes obligations et sentiments que lorsqu’on a un travail plus classique. Donc voilà pourquoi cela change tout de passer au statut de blogueur/blogueuse pro.

Cette fois les stats ne sont pas juste importants pour avoir envie de continuer à s’exprimer, mais pour ma part au départ, trouver un intérêt à faire ce que je fais au quotidien. La direction du blog est toujours restée la même ces 2 années, mêmes thèmes abordés, mais surtout j’ai colonisé toute la toile et tous les supports proposés. Si je n’avais pas eu ma formation initiale et mes 15 années d’expérience à l’étranger en tant qu’ingénieure je ne pense sérieusement pas que j’aurais été capable d’arriver à ça avec aussi peu de moyens (financiers et autres), mais c’est possible ! Je n’ai pas vraiment eu le choix et je trouve vraiment dommage que personne ne prenne ses responsabilités en me payant (notamment) pour ce que je rapporte en termes de vues sur internet. Surtout dans le contexte actuel. Mais moi j’y peux rien.

Ça fait longtemps que je ne me focalise plus du tout sur les stats mais parfois les chiffres vous sautent aux yeux alors je pense que c’est le bon moment pour en parler, avec les statistiques de mon compte principal sur Instagram, qui est devenu comme pour beaucoup d’autres mon journal de bord quotidien. Le blog reste la pierre centrale mais moins mobile, même si pour moi il reste indispensable.

Décodage de la terminologie employée sur Instagram pour l’analyse des statistiques, ça s’est pas mal enrichi dernièrement de ce côté-là aussi on dirait…

Mes dernières stories commencent à atteindre des scores de vues assez impressionnants en peu de temps je trouve ! (effet domino). Évidemment avec l’été et les mois qui passent, à un moment je commence à avoir abordé tous les sujets (même plusieurs fois parfois) notamment les trucs de filles les plus basiques… Ça peut aider, je ne sais pas !

Satistiques des publications et des stories visibles à part. (le mode stories n’existe que depuis 2018 en gros et je pense que ça a bien boosté l’ensemble avec la possibilité de filmer – tout en plombant les mémoires des smartphones des instagrameurs …)

Chiffres statistiques plus généraux de vues du compte.

Analyse de l’activité selon les jours de la semaine. Le week-end est logiquement bien plus dynamique en termes de vues (le mercredi sinon se repère aussi légèrement hashtag moi aussi je m’occupe des bébés pigeons dans leur nid pour la 3ème ou 4ème fois cet été, et ça c’est pas rien !).

Analyse géographique et par tranche d’âge de l’audience du compte… Ça reste assez jeune.

Majorité de mon audimat masculine (qui dort plutôt entre miniuit et 6h du mat’…). Toujours assez logique.

Comme je publie en français, c’est en France qu’on me lit le plus. Heureusement l’Allemagne dont je parle beaucoup aussi est dans le top 5.

Un truc intéressant par contre c’est de voir que la tranche d’âge au-dessus de 35 ans est plus importante dans l’audimat féminin que masculin. Et quasiment égal à la proportion d’audimat au-dessus de 18 ans. Côté masculin ce sont les 18-35 ans les plus touchés par mes publications et stories (18-44 pour les femmes).

Je semble désormais rester bloquée sous la barre des 1000 abonnés mais sans compte on accède aussi aux publications, ce ne sont que des chiffres, mais ça compte toujours ! Alors Merci encore !

En espérant que cela ai pu aider certains dans la compréhension de l’ensemble. Créer des chiffres c’est bien mais c’est aussi important de prendre parfois un petit moment pour les analyser tranquillement (tiens ça me rappelle clairement les trucs de quand j’allais tous les jours dans le centre de Munich !!). C’est toujours intéressant de les avoir à disposition ce genre de statistiques (la plateforme de blog WordPress en fournit également).

À plus tard pour un billet moins analytique de nouveau !

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14 janvier 2019

Wiesn 2019

par rooibos

À peine passées les fêtes de fin d’années, c’est déjà l’heure de voter pour l’affiche de la traditionnelle fête de la bière Munichoise ! Vous avez jusqu’au 22 janvier 2019 pour cela ! Rendez-vous sur le site de radio Charivari ou directement sur le site de muenchen.de

À gagner, 2×5 places dans la tente Schottenhamel (Schotten-Keller) et 5 chopes spéciales édition 2019. 30 affiches seront sélectionnées parmi les 52 proposées pour le choix final devant jury !

Let’s go!

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9 janvier 2016

made in Normandie – rebelote

par rooibos

Nous étions en juin 2013, un an avant l’anniversaire des 70 ans du débarquement sur les plages de Normandie. Sur la plage d’Arromanches, en Basse-Normandie, dans le département du Calvados (14), la mer est encore ceinturée des caissons Phoenix qui ont permis la construction du port artificiel, qui a été une des clés de la libération. Certains sont également plus ou moins ensevelis dans le sable, sur la plage. Surplombant la plage, le musée du débarquement. Et encore quelques vestiges qui nous rappellent ça et là ce qui s’est joué 70 ans plus tôt. Tout ceci n’empêche en rien les plus ou moins jeunes Normands de venir passer au beaux jours leurs après-midis au bord de l’eau,  en maillot de bain, avec serviettes, pelles, râteaux, lunettes de soleil et crème solaire à portée de main (si, si, soleil caché, les Bretons le savent aussi, c’est le plus traître ! Méfiance …). Les plus téméraires ou avisés iront même piquer une tête (et non, oubliez les températures des îles paradisiaques, là-bas il faut y aller au courage pour pouvoir s’y baigner, même si la couleur de l’eau peut être trompeuse sous le plus beau des soleils estival).

Le port artificiel d’Arromanches ou encore port Mulberry est constitue entre autres Gold Beach, pour reprendre les dénominations employées par les forces alliées lors de la préparation du débarquement.

Arromanches

Plus loin sur la dune, face à la mer, à Colleville-sur-mer, un mémorial a été construit, au-dessus d’Omaha Beach, que les vaches normandes gardent tranquillement en broutant l’herbe bien verte. Ces lieux sont souvent d’un calme exceptionnel je trouve et mènent à une profonde humilité réconfortante. La mer s’étendant à l’infini et le vent qui nous font nous sentir si petits face à la nature participent bien sûr à ce sentiment mais des lieux chargés d’histoire comme cela amplifient d’autant plus ce ressenti. Et ça fait du bien de s’en rappeler.

Omaha_beach

Pour terminer ce 2° petit séjour en Normandie après la Haute-Normandie dans l’Eure (27) 3 ans plus tôt en juin 2010, où nous avions fait de l’accrobranche, nous avons cette fois visité une des seules villes du Calvados épargnée par les bombardements alliés (en tant que brestoise, je compatie forcément …) : c’est Bayeux. Avec sa cathédrale, son arbre de la liberté planté à la révolution, ses maisons à colombages et notamment la maison d’Adam et Ève.

Bayeux

Et un petit bonus : vidéo Normandie 2013

Cette visite est incontournable et apaisante. Je vous encourage à y aller, même si vous croiserez une grande majorité de camping-cars.

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