Posts tagged ‘montagne’

28 octobre 2012

Les montagnes en automne

par rooibos

Ce week-end, l’automne passe à la vitesse supérieure avec l’arrivée des premiers flocons de neige à Munich. Profitons-en pour revenir sur les quelques jours que nous avons passé au début du mois dans les montagnes bavaroises. Nous prenons maintenant notre rythme de croisière, avec une mise en jambe le premier jour, une bonne randonnée le deuxième jour et le lendemain un décrassage avant de repartir. Malgré toutes les belles images qu’on a encore en tête, ce n’est pas dur de quitter ces lieux incroyables car nos jambes n’en peuvent plus !

Après une première journée couverte où nous avons fait la partie du tour du Plansee (Panoramaweg) côté route de Seespitz à l’hôtel Forelle, puis retour en bateau, le lendemain a été très beau pour notre randonnée Ammerwald-Roggentalsattel-Ammerwald Alm. Après être montés par le Schützensteig, passage par la Jägerhütte, le Ochsenängerle puis arrivée au Roggentalsattel à 1883 m. d’altitude. Après avoir mangé notre Lunchpaket préparé le matin à l’hôtel Ammerwald, nous repartons sans tarder de l’autre côté du col, sur un sentier beaucoup plus rocailleux. Et là surprise, au milieux de toutes ces pierres, nous distinguons petit à petit des tâches brunes, une puis deux puis encore une troisième … Toute une harde de chamois ou Gämse (une vingtaine au final) nous entoure et nous observe tranquillement. Ce fût une très belle rencontre car jusqu’à présent, lors de nos trois premiers séjours nous n’avions jamais pu en voir, tout en marchant sur leurs traces bien souvent.

Le lendemain, nous sommes repartis en direction du Plansee, vers les Stuibenfälle, des chutes d’eau en cascade, sur le chemin nous avons fait une courte halte à la Frauenbrünnel (fontaine et petite chapelle) puis retour par le Ministersteig et son pont suspendu ! Encore de magnifiques expériences donc, qu’on souhaitait vous faire partager de nouveau …

Ammerwald octobre 2012

Encore une fois, si vous êtes de passage par là pour visiter les châteaux de Bavière, que vous avez le temps de faire une halte dans ce cadre idyllique du Plansee, nous vous encourageons grandement à passer quelques jours des chaussures de marches aux pieds ! L’hôtel Ammerwald reconstruit en 2009 se prête parfaitement à ce type de séjour, et rien de tel qu’une bonne journée de marche pour vous mettre en appétit et vous aider à choisir un plat de gibier issu de leur carte spéciale Wildbret-Wochen !

Alors vous partez quand ?

 

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3 juin 2012

Au grand-air

par rooibos

Sur la route petit à petit on a vu se dessiner des montagnes, des maisons traditionnelles bavaroises, puis le château de Linderhof. Passage du col, la frontière naturelle entre l’Allemagne (le "D" de Deutschland sur la borne photographiée dans notre billet précédent) et l’Autriche (le "Ö" de Österreich sur la même borne mais sur le côté opposé), en route vers le Plansee sur la route de Reutte (en Autriche) qui rejoint ensuite Füssen (de nouveau en Allemagne) et les autres châteaux de Bavière, les plus connus.

3 journées de plus dans les montagnes bavaroises et tyroliennes, on respire le grand-air, il n’y a pas de doutes !

Arrivée sur le Schloss Linderhof:

Le 2° jour, nous avons fait une randonnée jusqu’au Niederstraußbergsattel (1616 m.), départ du Ammerwald (1076 m.), montée du Schützensteig, arrivée à la Jägerhütte (1431 m.) puis passage au Ochsenängerle (1509 m.) avant d’arriver. Il restait à notre étonnement encore beaucoup de neige à partir de 1400 m. d’altitude, probablement dû au fait que les jours précédents il y avait eu un retour du froid, même à Munich ! Pendant la descente, la neige commençait d’ailleurs à fondre et ça devenait assez glissant.

 

Vidéo du sommet :

Vue du Niederstraußbergsattel (1616 m.)

 

Le dernier jour, nous avons fait le tour (sur du plat pour reposer nos mollets !) du lac Heiterwangersee (976 m.), lac communiquant avec le Plansee, entourés  d’ autres massifs montagneux : Geierköpfe (2161 m.) et Thaneller (2341 m.). Puis au bout du lac, Fischer am See, village de pêcheurs, d’où partent les bateaux en saison.

 

Plus de photos :

Carte des massifs montagneux environnants

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8 octobre 2011

Ochsenälpeleskopf

par fanch43

Quel drôle de titre pour un article … Mais après notre visite au Ammerwald cet hiver, nous avons décidé de retourner au cœur du massif d’Ammer, pour avoir une vue un peu plus détaillée des différents sommets, la neige en moins.

Après quelques recherches de randonnées, notre choix s’est porté sur le Ochsenälpeleskopf, dont la difficulté convenait plus à nos capacités. En route vers les Geierköpfe, Hochplatte, Säuling, …

Alors qu’à Munich l’Oktoberfest fait rage pour son dernier week-end, 2 heures de route nous permettent de rejoindre la nature et le calme, même si la destination reste assez prisée des randonneurs. Après une première journée de mise en jambe avec une petite heure de grimpette à partir de l’Ammerwaldalm, nous rejoignons l’hôtel pour prendre des forces, et partir dès l’aube le lendemain matin (11h Clignement d'œil).

La montée débute par le Schützensteig qui, après le passage d’une belle cascade, nous mène sur les plateaux d’alpage, avec la Jägerhütte comme point de passage pour différents départs vers les sommets environnants.

Peu après, pause pique-nique au niveau du Hirschwängalp. Les vaches venaient tout juste de quitter l’alpage pour rejoindre la vallée (elles avaient laissé quelques indices pas tous à fait secs sur l’herbe, pour être précis) ! De là, nous avons un aperçu de l’effort qui nous attend, mais une simple pensée à la belle vue que nous aurons de là-haut et nous continuons vaillamment notre ascension (nous sommes à mi-chemin) !

Et en effet après encore 500m de dénivelé, la croix du sommet, et le panorama sur les alpes bavaroises, avec en prime dans un ciel très clair le Zugspitze , point culminant d’Allemagne.

Le petit film suivant montre le panorama à 360°, du Hochplatte au Geierköpfe, en passant par la vue sur Füssen (en direction des châteaux de Bavière: Neuschwanstein et Hohenschwangau, à 2h45 de marche depuis la Jägerhütte).

La majeure partie de la randonnée se situe en Allemagne, même si le point de départ est en Autriche. L’ascension finale suit la frontière entre les deux pays, mais en 1844, lorsque la frontière a été marquée c’était alors entre le Tyrol, et la Bavière (rattaché à la Prusse en 1871) comme l’indique les bornes, que nous avons trouvées le long du chemin.

La carte suivante résume notre ascension, avec les différents points de passage.

Le lendemain, alors que la brume matinale se dissipe avec l’arrivée du soleil, nous rejoignons le Plansee, lac que nous avions vu gelé cet hiver et qui alimente le Lech.

Cette excursion nous a fait découvrir le Tyrol en automne, sans neige et sous un beau soleil.

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19 février 2011

In die Berge – dans les montagnes

par rooibos

Nous vous emmenons faire un tour dans le Tyrol, à la frontière Bavaro-autrichienne, entre Hochplatte (2082 m.) au Nord-Ouest, Scheinbergspitze (1929 m.) au Nord, Kreuzspitze (2185 m.) au Sud-est et Geierköpfen (2161 m.) au Sud-est, autant vous dire que la petite route “Ammersattel “ avec son col à 1118 m. pour arriver à destination nous avait déjà mis dans l’ambiance et que la neige était au rendez-vous. Un voyage au cœur du pays de Louis II, roi de Bavière, entre ses châteaux et son chalet de haute-montagne.

 

À la frontière Allemagne-Autriche, châteaux de Bavière et Ammerwald
À la frontière Allemagne-Autriche, châteaux de Bavière et Ammerwald

Voilà donc une représentation géographique plus précise avec les trois points rouges (de droite à gauche : l’hôtel, la frontière et les châteaux de Bavière), et le sommet Hochplatte séparant Ammerwald de Hohenschwangau. La frontière suit la vallée et peu avant d’arriver à Reutte, longe le Plansee, lac alpin à flan de montagne.

En images, voici un aperçu de notre parcours sur les traces de Louis II, même si nous ne sommes pas arrivés “tout à fait” jusqu’au Neuschwanstein.

Malgré tout, en arrivant par le nord, une voie plus directe permet aux touristes un accès plus classique aux châteaux de Louis II, dont voici quelques souvenirs passés que l’on aurait pu raviver en rallongeant notre promenade de quelques heures.

 

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