Archives d’un auteur

11 décembre 2011

Mais où sommes-nous ?

par fanch43

Une nouvelle escale que nous vous laissons découvrir avec ces quelques indices :

image
image
image
image

Publicités
Étiquettes :
13 novembre 2011

Saint-Malo et le Mont Saint-Michel

par fanch43

Quand la Bavière rejoint la Bretagne, nous voilà partis pour le mariage d’une ex-Ensimevienne passée par MTU et qui avait décidé de rejouer l’Oktoberfest à deux pas des remparts de Saint-Malo. Une telle aubaine nous a donc décidés à braver la tempête pour (re)découvrir une autre facette de la région Bretagne.

La fête nous a transporté un peu dans l’histoire, au cœur d’une Malouinière, grandes et belles propriétés du XVII et XVIIIèmes siècles des riches armateurs de Saint-Malo.

Malouinière Depuis la grille d'entrée de la malouinière

Il n’y avait donc qu’un pas à faire pour visiter Saint-Malo et ses remparts, ses hôtels Malouins, et sa cathédrale Saint-Vincent ; mais aussi la tempête de l’océan, et les nombreuses crêperies …

Château et hôtel de ville de Saint-Malo Fort National au large de Saint-Malo

Quelques kilomètres à l’est de Saint-Malo, la côte s’adoucit, puis s’ouvre sur la baie du Mont Saint-Michel et sur son abbaye mythique.

Mont Saint-Michel

Reste un petit détour par Combourg sur les traces de Chateaubriand, déjà entrevu à Saint-Malo, avec sa maison natale, et notre petite visite en Haute-Bretagne touche à sa fin.

Château de Combourg

 

 

Nous retiendrons le conseil du guide du mont Saint-Michel d’y retourner en 2015, lorsque les travaux de désensablement du mont seront terminés (voir le projet), et au mois de novembre quand les cars de touristes auront enfin déserté le site … De toute façon la météo était pour nous en ce mois de juillet justement digne d’un mois de novembre !

Étiquettes : ,
8 octobre 2011

Ochsenälpeleskopf

par fanch43

Quel drôle de titre pour un article … Mais après notre visite au Ammerwald cet hiver, nous avons décidé de retourner au cœur du massif d’Ammer, pour avoir une vue un peu plus détaillée des différents sommets, la neige en moins.

Après quelques recherches de randonnées, notre choix s’est porté sur le Ochsenälpeleskopf, dont la difficulté convenait plus à nos capacités. En route vers les Geierköpfe, Hochplatte, Säuling, …

Alors qu’à Munich l’Oktoberfest fait rage pour son dernier week-end, 2 heures de route nous permettent de rejoindre la nature et le calme, même si la destination reste assez prisée des randonneurs. Après une première journée de mise en jambe avec une petite heure de grimpette à partir de l’Ammerwaldalm, nous rejoignons l’hôtel pour prendre des forces, et partir dès l’aube le lendemain matin (11h Clignement d'œil).

La montée débute par le Schützensteig qui, après le passage d’une belle cascade, nous mène sur les plateaux d’alpage, avec la Jägerhütte comme point de passage pour différents départs vers les sommets environnants.

Peu après, pause pique-nique au niveau du Hirschwängalp. Les vaches venaient tout juste de quitter l’alpage pour rejoindre la vallée (elles avaient laissé quelques indices pas tous à fait secs sur l’herbe, pour être précis) ! De là, nous avons un aperçu de l’effort qui nous attend, mais une simple pensée à la belle vue que nous aurons de là-haut et nous continuons vaillamment notre ascension (nous sommes à mi-chemin) !

Et en effet après encore 500m de dénivelé, la croix du sommet, et le panorama sur les alpes bavaroises, avec en prime dans un ciel très clair le Zugspitze , point culminant d’Allemagne.

Le petit film suivant montre le panorama à 360°, du Hochplatte au Geierköpfe, en passant par la vue sur Füssen (en direction des châteaux de Bavière: Neuschwanstein et Hohenschwangau, à 2h45 de marche depuis la Jägerhütte).

La majeure partie de la randonnée se situe en Allemagne, même si le point de départ est en Autriche. L’ascension finale suit la frontière entre les deux pays, mais en 1844, lorsque la frontière a été marquée c’était alors entre le Tyrol, et la Bavière (rattaché à la Prusse en 1871) comme l’indique les bornes, que nous avons trouvées le long du chemin.

La carte suivante résume notre ascension, avec les différents points de passage.

Le lendemain, alors que la brume matinale se dissipe avec l’arrivée du soleil, nous rejoignons le Plansee, lac que nous avions vu gelé cet hiver et qui alimente le Lech.

Cette excursion nous a fait découvrir le Tyrol en automne, sans neige et sous un beau soleil.

Étiquettes : , ,
10 juillet 2011

Sylt, île de la Frise du Nord

par fanch43

Nous voilà donc partis vers le 55° parallèle Nord au pays des frisons vers la plus grande, mais aussi la plus septentrionale des îles allemandes, Sylt (prononcer “zult”).

Elle fait partie de l’archipel des îles de la Frise, qui s’étend des Pays-Bas au Danemark, et qui protège des agressions de la mer du Nord la zone vaseuse de la mer des Wadden (Wattenmeer), écosystème riche et patrimoine mondial.

îles de la Frise

Nous atterrissons ainsi sur le petit aéroport de Westerland (Chef lieu de l’île de Sylt) avec une petite brise locale (5 à 7 bf) pour découvrir cette petite île de 35 km de long.

Sylt

Et c’est à vélo, moyen de locomotion assez prisé sur l’île que nous avons découvert ses différentes facettes.

La partie sud de l’île:

C’est entre dune et Wattenmeer que la piste cyclable part de Westerland pour rejoindre Hörnum, pointe sud de Sylt. A Rantum, nous découvrons les maisons frisonnes en toit de roseaux, et à environ 3 km au sud de Rantum, nous nous arrêtons au célèbre Sansibar, l’incontournable restaurant de plage.

Sylt-Süd

 

Westerland et la plage sur la côte ouest:

 
Westerland est la ville la plus importante de l’île où se trouvent les principaux hôtels. C’est donc un accès prisé sur la plage de la côte ouest qui s’étend du nord au sud de l’île est sur laquelle il est commun de trouver les Strandkorb ou corbeilles de plage pour se protéger du vent et profiter du soleil.
 
Strandkorb


La partie Nord de l’île:

En partant vers List et le Ellenbogen, nous traversons les villages de Wenningstedt et de Kampen. 16 km plus loin nous atteignons List et son port, d’où l’on peut notamment rejoindre l’île danoise de Romo. Après une pause au Gosch, restaurant de poisson incontournable de Sylt, nous rejoignons la partie la plus sauvage de l’île, zone protégée, domaine des moutons en liberté, le Ellenbogen.

Sylt-Nord

 

Entrée dans le Ellenbogen Vue sur le Ellenbogen et la Wattenmeer


La partie Est de l’île:

C’est cette partie Est qui relie Sylt au continent par une digue et un chemin de fer construit en 1927. C’est l’occasion de visiter Keitum, village typiquement frison, et ouvert au nord sur la Wattenmeer, et ses très nombreuses richesses naturelles.

Sylt-Ost

 

Europäischer Queller - salicorne Maison frisonne

Le voyage touche à sa fin et nous quittons ces contrées nordiques avec un bel album photo riche en paysages variés.

Étiquettes : ,
%d blogueurs aiment cette page :